À Levallois-Perret (92), le remplacement d'une chaudière gaz coûte 3102 à 4335 € TTC pour une chaudière murale à condensation de 24 à 26 kW avec eau chaude sanitaire, sur un conduit d'évacuation existant, soit une moyenne autour de 3717 € TTC (fourniture et pose, TVA 20 %). Cette fourchette est calée sur le pouvoir d'achat local et la taille de la commune.
Levallois-Perret Estimation basée sur données publiques© OpenStreetMapÀ Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), le remplacement d'une chaudière gaz coûte de 3102 à 4335 € TTC en 2026 pour une chaudière murale à condensation 24-26 kW avec eau chaude sanitaire, avec une moyenne de 3717 € TTC. Cette fourchette est ajustée à la commune selon le revenu médian (INSEE 2021) et la taille de la commune (INSEE 2023).
| Indicateur | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Revenu médian (niveau de vie) | 34 500 EUR/an | INSEE Filosofi 2021 |
| Population municipale | 68 092 habitants | INSEE 2023 |
| Parc construit avant 1971 | 42,7 % | INSEE Recensement 2023 |
Remplacer une chaudière gaz se facture au forfait, et ce forfait est d'abord le prix d'un appareil : la main d'œuvre n'en représente qu'environ 23 %, si bien que les écarts de tarif d'un artisan à l'autre pèsent peu sur le total. À Levallois-Perret, cette prestation est estimée entre 3102 et 4335 € TTC, pour une moyenne de 3717 € TTC, et c'est l'état de l'installation en place qui explique l'essentiel de cette amplitude.
À Levallois-Perret, 42,7 % des logements ont été construits avant 1971. Dans un appartement chauffé au gaz depuis des décennies, deux éléments décident du montant réel : le conduit d'évacuation et le réseau de radiateurs. Un conduit en bon état et un circuit sain permettent un remplacement à l'identique, dans le bas de la fourchette. Un conduit à tuber ou des radiateurs à reprendre ajoutent des postes que ce forfait ne couvre pas.
Le vrai levier reste ailleurs : le modèle de chaudière et son mode de production d'eau chaude sanitaire. À puissance égale, un appareil chauffage seul, une version à micro-accumulation et une version à ballon intégré ne s'achètent pas au même prix. S'y ajoute la TVA à 20 %, appliquée au gaz depuis le 1er mars 2025.
Un devis situé au-dessus de cette fourchette n'est pas forcément une anomalie. Il se vérifie à périmètre égal : la dépose de l'ancienne chaudière et son évacuation sont-elles comprises, les fournitures de raccordement et la mise en service figurent-elles au total, et à quel taux de TVA la somme est-elle calculée.
Levallois-Perret compte 68 092 habitants pour un revenu médian de 34 500 €/an, dans le nord des Hauts-de-Seine, aux côtés de Courbevoie et d'Asnières-sur-Seine. La TVA de 20 % vaut pour le propriétaire occupant comme pour le bailleur, sans distinction. L'estimation affichée ici ne vaut que pour cette commune.
À puissance comparable, deux remplacements de chaudière n'ont pas la même facture. Ce qui la fait bouger : le mode de production d'eau chaude de l'appareil, l'état du conduit et les fournitures de raccordement. Deux cas concrets.
Estimation produite par traitement algorithmique de données publiques. On part d'une fourchette de référence nationale (6 sources indépendantes), ajustée à Levallois-Perret avec le revenu médian (INSEE Filosofi 2021) et la population (INSEE 2023). Coefficient local appliqué : 1,148. Fourchette plutôt que prix unique.
Ceci est une estimation indicative, pas un devis. Les prix réels dépendent de l'état de votre support, des surfaces exactes et des finitions. Demandez plusieurs devis pour comparer.
Pas de tarif saisi à la main. On part d'une fourchette de référence et on l'ajuste à Levallois-Perret avec des données publiques.
L'indice va de 1 à 5. Plus les sources concordent, plus il monte. Ici 4/5 (Bonne) : 6 sources indépendantes, dispersion 1,4. Il complète l'estimation, il ne la remplace pas.
À Levallois-Perret, comptez entre 3102 et 4335 € TTC, pour une moyenne de 3717 € TTC. Ce forfait couvre la dépose de l'ancienne chaudière, la pose d'une chaudière murale à condensation de 24 à 26 kW avec eau chaude sanitaire, les raccordements hydraulique et gaz, puis la mise en service.
Le modèle d'appareil pèse le plus, en particulier son mode de production d'eau chaude sanitaire. Vient ensuite l'état du conduit d'évacuation et des radiateurs, souvent en jeu dans les 42,7 % de logements construits avant 1971. La main d'œuvre, elle, ne compte que pour environ 23 % du total.
Depuis le 1er mars 2025, la fourniture et l'installation d'une chaudière fonctionnant à un combustible fossile relèvent du taux de 20 %. Ce taux vaut même dans un logement achevé depuis plus de deux ans. Il est déjà compris dans les montants affichés ici, pour un propriétaire occupant comme pour un bailleur.
Sur une ancre nationale relevée auprès de six sources indépendantes, pour une chaudière murale de 24 à 26 kW. Un coefficient local ajuste ensuite la seule part de main d'œuvre, environ 23 % du forfait, à partir du revenu médian de 34 500 €/an et de la taille de la commune. Le matériel garde son prix national.
Oui, la chaudière est comprise et constitue l'essentiel du montant, puisque la main d'œuvre ne pèse qu'environ 23 %. Restent en dehors la création ou le tubage du conduit d'évacuation, la reprise du réseau de radiateurs, et les fournitures de raccordement lorsqu'elles sont chiffrées séparément sur le devis.
L'estimation du coût des travaux à partir de données publiques françaises.